Bilan diagnostic kinésithérapique

Exemple de BDK kiné : une structure utile pour raisonner et transmettre

Un bon BDK n’est ni une succession de cases ni un compte rendu exhaustif de chaque test. Il synthétise les informations qui justifient le diagnostic kinésithérapique, les objectifs, les choix thérapeutiques et les modalités de réévaluation.

Une structure robuste comprend le contexte et la demande, les précautions, les déficiences et limitations pertinentes, le diagnostic kinésithérapique, des objectifs observables, un plan de soins argumenté et des critères de réévaluation. Le contenu reste individualisé : l’exemple sert de trame, jamais de bilan prêt à copier.

De l’évaluation à la synthèse

Chaque partie doit contribuer à comprendre le problème ou à décider de la suite.

Objectifs, plan et réévaluation

La seconde moitié du BDK rend la stratégie lisible pour le patient, le kiné et les professionnels concernés.

Adapter la trame à la situation

Le BDK garde une architecture cohérente, mais les mesures changent selon la région et le contexte clinique.

Repères pratiques

  • Écrire uniquement les informations utiles à la compréhension ou à la décision.
  • Distinguer le diagnostic kinésithérapique du diagnostic médical.
  • Formuler des objectifs liés aux activités et mesurables dans le temps.
  • Relier les actes et techniques choisis aux problèmes prioritaires.
  • Tracer l’évolution avec des mesures comparables.
  • Actualiser la synthèse lorsque la situation ou le projet thérapeutique change.

Sources officielles et mise à jour

Vérifié le 6 septembre 2026. Les règles conventionnelles évoluent : contrôlez toujours la version en vigueur auprès de l’Assurance Maladie.

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